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Histoire

L’empire des Achéménides

La dynastie des Achéménides est à l’origine du premier empire iranien. Celui-ci régna sur une grande partie du monde connu au cours du premier millénaire avant Jésus-Christ.

Le terme « Achéménides » (en vieux perse : Haxāmanišiya) fait référence à la famille fondatrice qui se libéra de la domination des Mèdes, leurs anciens souverains, vers 550 avant Jésus-Christ.

Les Achéménides, fondateurs du premier empire iranien

Les Achéménides constituèrent un empire parmi les plus étendus de l’Antiquité. En effet, celui-ci couvrait près de 5,5 millions de kilomètres carrés durant son apogée.

L’empire des Achéménides s’étendait au nord et à l’ouest en Asie Mineure, en Thrace et dans la plupart des régions côtières de la mer Noire. À l’est jusqu’en Afghanistan et une partie du Pakistan actuels. Enfin, au sud et au sud-ouest de l’Irak actuel, de la Syrie, du Liban, d’Israël, de la Palestine, de la Jordanie, du nord de l’Arabie saoudite, de l’Égypte et du nord de la Libye.

Étendard de Cyrus le Grand
Étendard de Cyrus le Grand

Les Achéménides conquirent l’Anatolie en défaisant les Lydiens, puis l’Empire néo-babylonien. Avec la conquête de l’Égypte, ils unirent les civilisations les plus anciennes de l’Asie occidentale au sein d’une seule entité politique durable.

L’Empire du Grand Roi, tout en étant respectueux des diversités ethniques et religieuses, s’organisait en satrapies dirigées par des Perses. Les satrapes rendaient compte directement à leur souverain. Avec le temps, les structures féodales de l’époque médique et du début de l’ère achéménide évoluèrent vers une monarchie administrative capable de percevoir régulièrement des tributs. Les langues principales utilisées dans l’empire étaient l’élamite, l’araméen et le vieux perse. La religion dominante était le mazdéisme, réformé par Zarathoustra.

Chronologie de l’Empire achéménide

Cyrus le Grand, fondateur de l’empire des Achéménides

De -558 à -530 : Règne de Cyrus II le Grand, fils de Cambyse et petit-fils d’Astyage, roi de Médie. Il parvint à unir les Perses et les Mèdes sous son autorité. Après avoir conquis Hyrcanie et Parthie, il bat son grand-père en -550, mettant ainsi fin à la puissance mède. Par la suite, Cyrus le Grand s’installa à Ecbatane, l’ancienne capitale mède, qui devint ainsi la capitale de l’Iran unifié au détriment de Pasargades.

-550 : Les Perses de Cyrus pillent la ville d’Ecbatane et emportent ses richesses jusqu’en terre d’Anzan, comme le rapportent les annales de Nabonide, le souverain babylonien. Cet événement marque la fin de l’Empire mède, qui avait néanmoins réalisé une première tentative d’unité politique en Iran.

empire des Achéménides Cyrus le Grand 550 avant Jésus-Christ
L’Empire des Achéménides en 550 avant Jésus-Christ, sous le règne de Cyrus le Grand.

-546 : Cyrus conquiert Sardes, la capitale de la Lydie. Le roi Crésus, célèbre pour sa richesse grâce aux paillettes d’or du fleuve Pactole, perd la vie durant cette bataille. La Lydie devient alors une satrapie, c’est-à-dire une subdivision administrative dirigée par un gouverneur iranien. Les cités grecques de la côte ionienne sont ensuite annexées et réparties entre la satrapie lydienne et une autre satrapie, connue sous le nom de « satrapie de la Mer » (correspondant à la mer Noire).

De -545 à -539 : Cyrus II le Grand mène une série de campagnes permettant l’expansion vers l’est du royaume. La Bactriane (actuelle région de Balkh), l’Arachosie (actuelle région de Kandahar, au sud de l’Afghanistan), la Margiane (actuelle région de Merv) et la Drangiane deviennent de nouvelles satrapies. Cyrus avance jusqu’à la rivière Iaxartes (le Syr Daria), constituant ainsi la limite nord-orientale de son empire. Les Iraniens érigent des forteresses pour contenir la pression des nomades d’Asie centrale. Par la suite, Cyrus se tourne vers l’ouest.

La puissance de l’empire achéménide

-539 : Cyrus s’empare de Babylone sans grande résistance de la part de son souverain, Nabonide. Le vainqueur se met sous la protection du dieu Mardûk. À la mort de Nabonide l’année suivante, Cyrus prend le titre de « roi de Babylone, roi des pays ».

Le souverain iranien ne cherche pas à imposer la religion mazdéenne aux Babyloniens et aux autres peuples. Il restitue même les statues des dieux emportées comme butin à Babylone au cours des décennies précédentes aux peuples étrangers. Cyrus fonde également les villes de Pasargades et Persépolis.

Le « cylindre de Cyrus » (منشور کوروش), datant de 539 avant Jésus-Christ. Il retranscrit une déclaration de Cyrus consécutive à la prise de Babylone. Ce vestige archéologique est conservé au British Museum de Londres, comme bon nombre de tablettes retenues en dehors d’Iran.

-537 : Cyrus autorise les Judéens déportés à Babylone à retourner en Palestine en emmenant avec eux les objets précieux arrachés du temple de Jérusalem. Cyrus décède en -530 au cours d’une campagne contre les nomades Massagètes qui menaçaient l’est de l’Empire.

En tant que fondateur de l’Empire iranien, il réussit à conquérir la Médie, la Lydie et la Babylonie. Il établit des capitales à Ecbatane, Suse, Babylone, ainsi qu’une résidence moins officielle à Pasargades. L’autorité de Cyrus semble largement acceptée, en particulier en Mésopotamie. En témoigne le texte de l’époque cité par Roman Girshman :

« Mardûk a visité tous les pays et a vu celui qu’il cherchait pour être un roi juste, un roi après son propre cœur, qu’il guiderait par la main. Il a prononcé son nom, Cyrus d’Anshan, et il a désigné son nom pour régner sur tout… ».

De -529 à -522 : Règne de Kambûjiya (Cambyse II), le fils aîné de Cyrus, qui avait été vice-roi de Babylone sous le règne de son père pendant huit ans. Celui-ci doit affirmer son propre pouvoir en ordonnant l’assassinat de son frère Bardiya, qui encourageait des révoltes dans les provinces orientales de l’empire. Cambyse se lance alors dans la conquête de l’Égypte, gouvernée par le pharaon Amasis.

Le règne de Cambyse et l’extension de l’Empire achéménide

Après avoir vaincu le pharaon avec l’aide de mercenaires grecs mais sans le soutien de son allié, le tyran Polycrate de Samos, il déporte à Suse Psammétique III, le fils et héritier d’Amasis. Trois garnisons s’avèrent suffisantes pour contrôler l’Égypte. Une expédition vers l’oasis d’Amon égarée dans le désert, ainsi que le refus des marins phéniciens de sa flotte de combattre cette cité punique sœur, poussent le souverain iranien à abandonner l’idée de soumettre Carthage. Les Grecs de Cyrène se soumettent à lui et une expédition en Nubie conduit à la création de la cité de Méroé.

-522 : Cambyse découvre que le mage Gaumata, qui ressemble étrangement à son frère, s’est fait passer pour Bardiya et autoproclamé roi pendant son absence. Le souverain disparaît dans des circonstances obscures en Syrie, probablement en se suicidant lors d’une crise de démence.

L’armée reste fidèle aux Achéménides et refuse de reconnaître l’autorité de l’usurpateur Gaumata. C’est alors que sept jeunes princes, tous prétendants au trône, décident de choisir l’un d’entre eux en utilisant l’hippomancie. Le cheval de Darius est le premier à hennir au lever du soleil, ce qui le désigne. Selon Hérodote, le palefrenier du jeune prince joua un rôle dans ce dénouement heureux : la veille, il aurait emmené le cheval de son jeune maître à l’endroit prévu pour le rituel, en veillant à y conduire également une jument.

Le règne de Darius, le rayonnement des Achéménides

De -521 à -486 : Dâryav (Darius Ier), fils de Hystaspe et gouverneur de la Perside au début du règne de Cyrus le Grand, monte sur le trône. Il consolide rapidement son autorité dans l’empire en éliminant neuf prétendants qui s’étaient rebellés contre lui. Il mène ensuite une campagne militaire jusqu’aux rives de l’Indus, qu’il fait descendre en utilisant une flotte dirigée par le Grec Scylax de Caryande. En Égypte, il entreprend les travaux nécessaires pour rétablir la navigation sur le canal créé entre le Nil et la mer Rouge par le pharaon Néchao.

-516 : Darius est le premier à ordonner la frappe de pièces d’or appelées « dariques », inspirées des monnaies introduites originellement en Lydie et en Ionie.

nécropole achéménide de Naqsh-é Rostam et Ka'ba de Zoroastre
Le site archéologique de Naqsh-é Rostam (نقش رستم) se trouve à 5 kilomètres au nord-ouest de Persépolis. Il abrite des bas-reliefs et les tombes supposées des souverains achéménides Darius Ier, Xerxès Ier, Artaxerxès Ier et Darius II.
À gauche se situe la « Ka’ba de Zoroastre » (کعبه زرتشت), probablement un temple du feu zoroastrien. Les envahisseurs arabes du 7ème siècle voulant détruire ce monument, sa préservation ne fut garantie que par l’ingéniosité iranienne qui le présenta comme le vestige du prophète Salomon.

-514 : Darius lance une campagne militaire contre les Scythes de Russie méridionale, ce qui conduit la colonie grecque de Byzance à se soumettre à sa suzeraineté. Malheureusement, cette entreprise se déroulant au nord de la mer Noire se termine par un échec. En effet, les Scythes utilisent la tactique de la terre brûlée et l’immensité de leur territoire empêche les envahisseurs iranien de prendre le dessus. Cette expédition n’a pas de suites. Toutefois, le fait que les Iraniens franchissent le Bosphore et progressent le long des côtes de la mer Noire, probablement au-delà de l’embouchure du Dniestr, incite le roi Amyngtias de Macédoine à reconnaître lui aussi la souveraineté iranienne, tandis que la Thrace est intégrée à l’empire.

-512 : Une satrapie appelée Hepthendon est créée dans le bassin de l’Indus. Celle-ci s’étendait jusqu’au Pendjab, une région actuellement partagée entre le Pakistan et l’Inde.

Les Achéménides et les guerres médiques

De -499 à -494 : Le soulèvement des cités ioniennes marque le début des conflits connus sous le nom de « guerres médiques ». Celles-ci oppose la Grèce des cités à l’Empire iranien des Achéménides désormais puissant. Au début du règne de Darius, le frère du tyran décédé de Samos avait déjà cherché le soutien du Grand Roi pour régner sur l’île à son tour.

La citadelle de Bam (ارگ بم), située dans la région de Kerman. Sa construction débuta vers le 5ème siècle avant Jésus-Christ.

Avant de se lancer dans la campagne contre les Scythes, Darius envoie son médecin grec Démocédès explorer les eaux des mers Égée et Ionienne jusqu’à Tarente. En même temps, une flotte iranienne navigue en mer Noire. De nombreuses colonies grecques y sont établies sur les côtes, échangeant le blé local contre du vin ou de la céramique de Grèce. Athènes, alors sous la tyrannie d’Hippias, semble prête à accepter la suzeraineté iranienne face à Sparte, championne de l’indépendance grecque. Elle envoie à ce titre une ambassade à Suse dans ce but. Cependant, le renversement du tyran rend impossible l’établissement de tels liens.

-490 : Après avoir vaincu les cités grecques d’Ionie en rébellion contre leur souverain, avec l’aide des cités de Grèce continentale, les Iraniens capturent Chio et Lesbos et cherchent à imposer leur suzeraineté aux cités qui continuent de les défier. Cependant, leur flotte se voit dispersée par une tempête. Ils débarquent ensuite en Eubée et assiègent Érétrie, qu’ils finissent par prendre d’assaut. Cette menace incite les Grecs à s’unir et Miltiade remporte la victoire de Marathon contre les forces ennemies largement supérieures en nombre, sous le commandement du mède Datis. Cet échec entraîne des répercussions en Égypte. Le satrape Aryandès fait face à une révolte et perd la vie avant que Darius ne vienne en personne rétablir son autorité.

empire des Achéménides Darius le Grand 486 avant Jésus-Christ
L’Empire achéménide en 486 avant Jésus-Christ, année de la mort de Darius Ier.

-486 : Décès de Darius Ier. Il étendit l’Empire iranien à son apogée territoriale tout en développant une administration puissante. Celle-ci reposait sur un partage du pouvoir entre le satrape et le chef militaire, que des représentants locaux du Grand Roi surveillent étroitement. La mise en place d’un vaste réseau routier et de premier réseau postal à cheval contribua également à la stabilité de l’Empire. De même permirent-ils la collecte de tributs importants provenant des différentes provinces.

Le règne de Xerxès et la poursuite des guerres médiques

De -486 à -465 : Règne de Khchayarchâ (Xerxès). Petit-fils de Cyrus, il avait régné sur Babylone pendant douze ans, jusqu’à la disparition de son grand-père. Il doit d’abord réprimer fermement les révoltes qui éclatent en Égypte et en Mésopotamie.

-481 : Xerxès lance une offensive militaire contre les Grecs, en dépêchant une armée colossale placée sous les ordres de Mardonios. Celle-ci rassemble des contingents recrutés parmi tous les peuples de l’Empire.

Wilhelm von Kaulbach, Die Seeschlacht bei Salamis, 1868, collection Maximilianeum
Wilhelm von Kaulbach, Die Seeschlacht bei Salamis (« La bataille de Salamine »), 1868, huile sur toile, collection Maximilianeum (Munich).
La flotte iranienne fut placée sous le commandement d’Artémis (portant une toge blanche et un arc sur le tableau), première femme iranienne à exercer la fonction d’amiral. Sa biographie est étudiée dans Les Iraniennes.

-480 : Après avoir traversé l’Hellespont, les Iraniens conquièrent facilement la Thessalie et la Macédoine sans rencontrer de grande résistance. Les Spartiates de Leonidas défendent avec courage le passage des Thermopyles. Cette résistance n’empêche pas Athènes de tomber aux mains des Perses qui incendient les monuments de l’Acropole. Cependant, sur les conseils de Thémistocle, les Grecs décident de poursuivre la lutte sur mer et anéantissent un tiers de la flotte perse à la bataille de Salamine. Xerxès regagne l’Asie et confie la poursuite de la campagne à Mardonios.

-479 : Mardonios subit une défaite et trouve la mort à Platées. Au même moment, la majeure partie de la flotte de Xerxès est anéantie près de Samos, au cap Mycale.

-466 : Sur les rives de l’Eurymédon, en Pamphylie, les Grecs remportent une nouvelle victoire face aux Perses.

Le règne d’Artaxerxès

De -465 à -424 : Artakhchathrâh (Artaxerxès ou Ardachir), également connu sous le surnom de « Longue Main », règne en tant que successeur de son père Xerxès. Il doit réprimer une révolte menée par son frère. Celui-ci gouvernait la région de Bactriane, située en Asie centrale au nord de l’Hindou-Kouch, sur les deux rives de l’Oxus (actuel Amou daria), dont Balkh est le principal centre. Après cela, il ordonne l’assassinat de ses autres frères.

Entre -464 et -454 : Une révolte éclate en Égypte, menée par Inaros et soutenue par les Athéniens. Artaxerxès et le satrape Mégabyze parviennent finalement à réprimer cette révolte.

-451 : Un accord de paix d’une durée de cinq ans est signé entre le Grand Roi et les Grecs. Les Iraniens renoncent aux cités grecques de la côte ionienne et la frontière occidentale de l’empire est ramenée à l’Halys.

Les successeurs d’Artaxerxès et le temps des épreuves pour les Achéménides

De -424 à -405 : Après le décès d’Artaxerxès, son fils Xerxès II monte sur le trône. Il ne règne cependant que six semaines avant d’être assassiné par Sogdianos, le fils d’une concubine de son père. Par la suite, l’un de ses frères, Vahûka (Okhos), satrape d’Hyrcanie, prend le pouvoir en 423 et règne jusqu’en -405 sous le nom de Darius II. Il fut notamment surnommé « Nathos », signifiant le « Bâtard ». Darius II s’implique dans les conflits en Grèce en soutenant Sparte contre Athènes durant la guerre du Péloponnèse.

De -405 à -359 : Artaxerxès II, fils aîné du précédent roi, règne avec le surnom de « Mnemon » en raison de sa remarquable mémoire. Son frère Cyrus, favori de leur mère Parysatis, tente sans succès de l’assassiner lors de son couronnement à Pasargades. Cependant, le souverain pardonne à son frère et l’envoie reprendre le contrôle des satrapies de Lydie, Phrygie et Cappadoce qu’il gouvernait précédemment . Malheureusement, le frère perfide récidive avant d’être finalement tué au combat. C’est en cette période que se déroule l’épisode des « Dix Mille », ces mercenaires grecs de l’armée de Cyrus qui, sous le commandement de Xénophon, furent contraints de retrouver leur patrie à travers l’Asie Mineure. Xénophon immortalisera notamment cet épisode dans son ouvrage Anabase.

Vers le déclin des Achéménides

-404 : L’Égypte proclame son indépendance après un soulèvement. Parallèlement, le spartiate Agésilas remporte une victoire contre les Perses. Cependant, sa cité le rappelle car le pouvoir financier du Grand Roi est devenu son principal moyen d’action lorsque ses armées ne sont plus invincibles. Artaxerxès II soutient également Thèbes dans sa lutte contre Athènes. Malgré plusieurs révoltes menaçant l’unité de l’empire, Artaxerxès sut la préserver jusqu’à sa mort.

-401 : Cyrus le Jeune se révolte contre son frère Artaxerxès II Mnemon. Il perdra la vie lors de la bataille de Kounaxa, au nord de Babylone.

-387 : La « paix du Roi », également connue sous le nom de « paix d’Antalcidas » en référence au négociateur spartiate, permet à l’empire iranien de reprendre le contrôle de l’Asie Mineure.

De -359 à -338 : Règne d’Artaxerxès (Ardaschir) III Ochos. Il prend des mesures pour éliminer tous ses frères susceptibles de devenir des rivaux et réprime les révoltes des satrapes.

empire des Achéménides Ardashir Artaxerxès 350 avant Jésus-Christ
L’Empire des Achéménides en 350 avant Jésus-Christ, sous le règne d’Ardashir III.

-353 : Le souverain iranien échoue dans sa tentative de reprendre le contrôle de l’Égypte. En représailles, il incendie Sidon et massacre ses habitants alliés aux rebelles égyptiens.

La menace macédonienne

-343 : L’aide apportée par Mentor de Rhodes permet de vaincre la résistance en Égypte. Par son concours, il permet à l’empire iranien de retrouver sa position. Menacée par Philippe de Macédoine, la cité athénienne envoie une nouvelle ambassade à Suse pour chercher à nouveau l’alliance iranienne.

empire des Achéménides Darius Alexandre le Grand 330 avant Jésus-Christ
L’Empire des Achéménides en 330 avant Jésus-Christ, sous le règne de Darius III.

-338 : Cette année marque la fin de l’indépendance grecque avec la mort d’Artaxerxès III, empoisonné par l’eunuque Bagoas, qui élimine également son fils cadet et successeur Arsès. Philippe de Macédoine prend le pouvoir sur le monde hellénique.

De -335 à -330 : Darius III Codoman est le dernier roi de la dynastie achéménide. Celui-ci sera finalement vaincu par Alexandre le Grand.

À suivre :

La conquête de l’Iran par Alexandre le Grand

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